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Les abécédaires sont comme de bons amis sur qui on peut compter. J’y reviens souvent car ma main y trouve une très grande liberté. C’est un équilibre idéal pour moi. D’une part, il y a le geste qui se laisse emporter par le plaisir de tracer. De l’autre, un cadre à respecter, suffisamment strict pour obliger à la composition et, un minimum, le suivi des traits des lettres.
Mon geste y est à la fois fou et contraint.

C’est donc souvent que, dans les abécédaires, j’ose plus de force, plus de lâcher-prise et que je trouve parfois des chemins qui viennent alimenter les textes.

Quelques exemples de mes abécédaires :